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ce blog traiteras du manga "one piece", de starwars et d'autres à venir

 





 
 
 


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la "summer attitude " des Jedis

Eh oui même les Jedi ont droit aux vacances d'été.mais il n'y a un intrus qui n'est pas Jedi qui c'est ?

postée le 15-07-2008 08:31
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12 juillet 98-12 juillet 2008 : il y à 10 ans la France au sommet de la planète Football

Putain, dix ans ! Dix ans qu'on nous rabâche le succès historique du football français ce soir du 12 juillet 1998. Une victoire nette et sans bavure en finale face au Brésil (3-0) pour un premier sacre en Coupe du monde, forcément ça marque. Un truc qu'on célébrera encore dans cent berges, comme une fête nationale bis.

Dix ans après, ça donne encore des frissons de voir nos petits gars avec la Coupe.

Ne soyons pas trop aigris quand même. France 98 fut un événement incommensurable pour nous autres français qui avions inventé la Coupe du monde 50 ans plus tôt sans jamais parvenir à la gagner. Stoppé trois fois en demi-finale (1958, 1982, 1986), le supporter tricolore c'était fait une raison sur le destin d'éternel perdant de son équipe. Et pas grand monde aurait misé sa chemise sur les troupes du décrié Aimé Jacquet quand la compétition a démarré.

Au fil des matchs et des victoires, le soutien populaire a bien sûr gagné tout un pays qui, reconnaissons-le, ne possède pas une vraie culture footballistique. En quelques semaines, la France s'est pourtant convertie au ballon rond (femmes y compris) et a commencé à vénérer ses nouveaux Dieux : Zizou le magicien, Laurent Blanc le président, Didier Deschamps le taulier, Liza le chéri de ses dames, etc. Une fine équipe qui est rentré au panthéon du football français et bénéficie encore d'aujourd'hui d'un statut d'icônes intouchables.

Le problème de France 98, en fait, c'est qu'on a du mal à s'en remettre. Il suffit d'aller voir un match des Bleus au Stade de France, théâtre mythique de la finale, pour s'en rendre compte. France 98 a créé une génération de footix qui fait la Ola à 0-0, connaît deux chants et demi ("Allez les Bleus" ou "Et 1, et 2, et 3-0") et pense que gagner un Mondial et un Euro dans la foulée, c'est pas si compliquée que ça. Mais le football français, lui, qu'est-ce qu'il en a tirer de ce succès ? Au vu de la compétitivité de son championnat et la vétusté de ses stades, on serait tenter de répondre pas grande chose.

France 98 agit comme un leurre. Mais au fil des ans, on se rend compte qu'il ne parvient plus à masquer nos carences. A l'image de ses champions du Monde vieillissants, qui ne sont plus que deux à postuler encore à l'équipe de France (henry et viera) et ont raccroché les crampons trop tard, pour certains, parce qu'on n'a pas osé le faire pour eux. On se voile la face, mais la génération qui suit est encore loin de lui arriver à la cheville. Erreur que d'avoir fait une norme de quelque chose d'exceptionnel.

Au fil des ans et des fiascos à répétition de l'équipe de France (Mondial 2002, Euro 2004 et 2008), on finit toutefois par réaliser combien cette première victoire en Coupe du Monde tient de l'événement historique. Ainsi que la chance qu'on a eu de le vivre en direct. Et c'est avec nostalgie qu'on regardera nos anciens champions du Monde taper le ballon samedi face à une sélection mondiale de vieilles gloires, qu'on reverra la finale en intégralité ou le documentaire les Yeux dans les Bleus. Après, il sera temps de passer à autre chose.

PS : Pour l'occasion, Canal Plus sort le grand jeu en consacrant son antenne aux dix ans de France 98, samedi de De 17h 55 à 04h05 !

16h40 : Des noirs en couleur. Documentaire sur l'histoire des joueurs noire qui ont marqué l'histoire de l'équipe de France.

17h55 : Les vestiaires au Stade de France.

19h00 : Les Spécialistes spécial France 98.

20h : 1998 - 2008 le sacre

21h : France 98 - Sélection mondiale au Stade de France

23h10 : On est les champions ! Documentaire sur l'engouement populaire suscité par le parcours des Bleus lors de la Coupe du Monde 1998.

00h10 : La finale France / Brésil en intégralité.

02h10 : Les yeux dans les Bleus. Le célèbre documentaire de Stéphane Meunier dans les coulisses de l'équipe de France championne du Monde. A ne pas manquer pour ceux qui ne l'ont jamais vu

postée le 12-07-2008 17:57
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XP c'est fini !

Plus que trois jours pour acheter Windows XP. Le système d'exploitation de Microsoft arrive en effet en fin de vie lundi 30 juin. Date à laquelle le géant du logiciel retirera XP de la vente partout dans le monde, après sept ans de bons et loyaux services, un record de longévité.
En mettant un terme à la carrière de XP, la firme américaine espère promouvoir Windows Vista, le remplaçant de XP sorti début 2007 mais qui n'a pas rencontré le succès escompté.

Le nouveau système d'exploitation est fortement critiqué par les utilisateurs et nombre d'entre eux ont préféré revenir à l'ancien système. Des pétitions en ligne ont ainsi récolté des dizaines de milliers de signatures pour demander à Microsoft de reporter l'enterrement de XP.

Malgré la pression du public, Microsoft a maintenu ses objectifs et XP, qui avait été lancé en 2001, disparaîtra définitivement des rayons et des PC neufs le 30 juin. La firme de Redmond a cependant accordé un sursis à ses utilisateurs. Le support de Windows XP, qui devait être interrompu en avril 2009, sera finalement prolongé jusqu'en avril 2014. Les fidèles à XP pourront donc continuer à bénéficier des mises à jour et des correctifs de sécurité pendant les six prochaines années.

Toutefois, Microsoft a récemment décidé de poursuivre la commercialisation de la version de XP pour les petits ordinateurs portables à bas prix, comme l'Eee PC d'Asus, le Classmate d'Intel ou le XO de l'organisation OLPC. Ces appareils, et eux seuls, pourront être vendus avec une version XP Home jusqu'au 30 juin 2010.

postée le 30-06-2008 23:30
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il y a 64 ans le D day .

Aujord'hui on fête le 64ème anniversaire du "jour le plus long" dont voici le déroulement :

- De 0 à 1 Heure : Les éclaireurs sautent pour baliser les zones où doivent atterrir les parachutistes. A l'est, la 6ème division aéroportée britannique (Général R.GALE). Mission : Protéger le flanc gauche du débarquement et détruire la batterie de MERVILLE.
A l'ouest, la 82ème (Général M.RIDGWAY) et la 101ème (Général M.TAYLOR) divisions aéroportées américaines. Mission : Protéger le flanc droit, couper le sud du Cotentin, assurer les sorties de UTAH BEACH et prendre SAINTE-MERE-EGLISE.

0 H 11 : Le premier groupe Titanic composé de trois hommes saute d'un Stirling au dessus du Cotentin et se pose dans un champ 8 kilomètres à l'Ouest de Saint Lô. Le lieutenant Noël POOLE est ainsi le premier homme à s'élancer au dessus de la Normandie. Quelques minutes plus tard, un second groupe commandé par le capitaine Harry 'Poulet' FOWLES atterrissait dans la même zone. Afin de simuler une attaque d'envergure d'autres Stirlings parachutaient 200 poupées 'dummies' qui, en atterrissant, libéraient fusées parachutes, fusées éclairantes et simulateurs de fusils et mitrailleuses. POOLE, FOWLES et leurs hommes avaient également installé des amplificateurs d'où sortaient des bruits de détonations, de mortiers et jurons de soldats. Trente minutes après le calme était revenu dans la campagne et les hommes avaient disparus dans les vergers.
De semblables opérations se déroulaient à Yvetot et Harfleur, près du Havre, autour de Saint Hilaire du Harcouët, de Lessay, de Villedieu les Poëles, près de la forêt de Cerisy, de la forêt d'Ecouves et le long des routes entre Lisieux et Evreux.
Le but de ces opérations Titanic était d'obliger les formations locales de troupes antiparachutistes Allemandes a entreprendre de vaines recherches tandis que les veritables troupes aéroportées établissaient leur tête de pont.

0 H 15 : Les premiers éclaireurs de la 101st Airborne s'élancent au dessus de la Normandie, avec à leur tête le capitaine F.LILLYMAN, pour baliser les DZ de leur division. DZ "A" à l'ouest de St Martin de Varreville, destinée au 502nd PIR. DZ "C" au nord de Hiesville, destinée au 1 et 2/506th PIR et 3/501st PIR. DZ "D" à l'est d'Angoville au Plain, destinée au 1 et 2/501st PIR et au 3/506th PIR. LZ "E" au nord de Hiesville, destinée aux planeurs des missions "chicago" et "keokuck" devant se poser respectivement à 04h00 et 21h00. Les C-47 transportant la division doivent arriver 45 minutes après le posé des premiers éclaireurs.

0 H 16 : BENOUVILLE-RANVILLE :
Un commando de 180 britanniques (Major J.HOWARD), à bord de six planeurs, atterrit près des ponts, sur le canal de Caen et sur l'Orne. Mission : S'emparer des deux ponts intacts et les tenir jusqu'à la relève.
Les planeurs furent lachés au dessus de Cabourg, au passage de la côte, à 6000 pieds. Le talent du pilote J.WALLWORK fit que le premier planeur s'arrêta à une quarantaine de mètres du pont de Bénouville. Les deuxième et troisième planeurs se posèrent à une centaine de mètres.
Deux des autres planeurs se posèrent à cent cinquante mètres du pont de Ranville. Le sixième planeur, largué trop tard et cap à l'est se posa à douze kilomètres de l'objectif.
Les deux ponts sont pris en moins d'un quart d'heure et le radio E.TAPPENDEN put envoyer le signal de victoire " Ham and Jam " .
(lire le récit détaillé dans la section de l'Espace Historique consacrée à Pegasus Bridge)

0 H 20 : Les 60 Pathfinders de la 22ème compagnie indépendante du major Lennox BOYD sautent au dessus de la normandie afin de baliser les trois Dropping Zones qui serviront pour les parachutages de la 6ème division aéroportée britannique. La DZ "N" au nord est de Ranville, la DZ "V" à l'ouest de Varaville et la DZ "K" à l'ouest de Touffréville.
Arrivés au sol les pathfinders disposeront de 30 minutes pour reconnaitre et baliser la zone de saut qui leur a été affectée en y disposant balises et radars, notamment les postes émetteurs "Eureka". Les signaux de ces appareils de guidage devaient être captés par les postes récepteurs "Rebecca", embarqués à bord des avions transportant les parachutistes.
Le saut se déroule très mal à cause d'un vent violent qui s'est levé et de la Flak allemande qui a désorienté les équipages des Albermale. Les pathfinders se retrouvent donc "dans la nature". Ceux de Varaville atterissent tant bien que mal sur la DZ "V" mais très près des marais et leur matériel de signalisation s'est brisé à l'atterrissage ou a disparu dans l'eau. Aucun des pathfinders de Ranville ne parvient à destination sur la DZ "N" par contre un des sticks destinés à Touffreville a été largué par erreur sur Ranville; ils se croient arrivés sur la bonne zone et émettent le signal K à la place de N ce qui provoquera un incroyable désordre lors du saut de leurs camarades. Du second stick de la DZ "K" largué sur Touffréville ils ne sont plus que quatre a se poser au bon endroit. Complétement désorientés ils décident d'installer leurs balises dans le champ où ils se sont posés.

- De 1 à 2 Heures : A l'est, les vagues de parachutistes britanniques atterrissent et se regroupent dans l'obscurité afin d'aller accomplir leurs missions : Préparer et sécuriser les zones de posé pour les planeurs, détruire la batterie de Merville, détruire les 5 ponts sur la Dives, renforcer les hommes du Major J.HOWARD au pont de Bénouville. A l'ouest 13000 paras américains tombent du ciel. Mais des unités s'égarent. Des hommes se noient dans les marais et 70% du matériel lourd est perdu.

1 H 21 : Les premiers éclaireurs de la 82nd Airborne sautent au dessus de la Normandie pour matérialiser les trois DZ destinées à leur division. DZ "O" au nord-ouest de Ste Mère Eglise, destinée au 505th PIR. DZ "T" au nord d'Amfréville, destinée au 507th PIR. DZ "N" au nord de Picauville, destinée au 508th PIR. Les 369 C-47 transportant leurs unités arriveront 30 minutes après leur largage.

1 H 55 : Les premiers bombardiers de la 8th Air Force décollent d'Angleterre afin d'apporter leur support aux forces terrestres. 1.198 appareils à destination du secteur côtier et 163 appareils en destination de la ville de Caen. Ces décollages s'échelonneront jusqu'à 05h29

- De 2 à 3 Heures : Les vagues successives de parachutages sont terminées. Des engagements ont lieu un peu partout. A l'est Ranville est pris. A l'ouest le général GAVIN regroupe les paras dispersés et marche sur Ste-Mère Eglise.

2 H 11 : Un officier allemand de la 716. Infanterie Division téléphone au général MARCKS à St Lô et lui signale que des parachutistes ennemis ont atterri à l'est de l'Orne.

2 H 15 : Le colonel HAMANN, commandant par intérim de la 709. Infanterie Division appelle à son tour à St Lô et signale des parachutistes ennemis aux abords de Ste Mère Eglise.

2 H 15 : L'alerte générale est communiquée à tous les bataillons, aux batteries et à tous les états-majors des régiments.

2 H 29 : L'USS Bayfield, le batiment du contre-amiral Don R. Moon et transportant le commandant de la plage d'Utah, le général James Lawton COLLINS, jette l'ancre à 11,5 milles de la côte.

2 H 51 : Le vaisseau amiral Américain Ancon jette l'ancre à son tour à 11 milles de la plage d'Omaha sans avoir attiré l'attention.

- De 3 à 5 Heures : Les 5000 navires de guerre et transports de troupes arrivent devant la côte de normandie. Protégés par 2000 avions ils jettent l'ancre à 15 miles au large. Deux sous-marins de poche, en place depuis 48 heures, signalent les secteurs d'attaque britanniques.

3 H 30 : Le QG de la 91. ID situé à Picauville signale qu'il est attaqué par l'ennemi.

3 H 35 : Le QG de la 6ème division aéroportée britannique arrive à Ranville, sur la LZ "N" à bord de 55 planeurs.

3 H 35 : La 716. ID signale des parachutistes localisés à Amfreville, Bréville, Gonneville et Hérouvillette.

3 H 54 : Mission "Chicago": 52 planeurs CG 4 A (WACO) remorqués par des C-47 du 434th Troup Carrier Group arrivent sur la LZ "E" située au nord de Hiesville. Ils apportent 158 hommes, 16 canons de 57mm du 81ème Antitank, 1 baby bulldozer, 1 antenne chirurgicale, 1 jeep radio et 1 remorque avec un poste SCR 199 permettant les communications longue portée avec la base située en Angleterre. Tout ce matériel est destiné à la 101st Airborne.

4 H 00 : Mission "Detroit": 52 planeurs se posent sur la LZ "O" au nord-ouest de Ste Mère Eglise. Ils transportent les batteries A et B du 80ème AT, le QG de la 82nd Airborne, le QG de l'artillerie et les transmissions.

4 H 00 : SAINTE-MERE-EGLISE :
La ville est occupée par le 3ème bataillon du 505th PIR sous les ordres du lieutenant-colonel Edward C. KRAUSE.

4 H 15 : En face d'OMAHA BEACH commence le transbordement des unités d'infanterie d'assaut depuis les cargos de transport à bord des LCVP ou LCA.

4 H 30 : 132 hommes des 4ème et 24ème escadrons de cavalerie, commandés par le lieutenant-colonel Edward C. DUNN, débarquent sur les iles St Marcouf situées à 3 milles au large de UTAH BEACH. Le grand QG supposa, trois semaines avant le jour J, qu'elles pouvaient posséder des batteries lourdes et on ne pouvait courir de risque.
Armés seulement de couteaux, 4 hommes nagèrent jusqu'au rivage afin de marquer la plage pour les landing crafts. Lorsqu'ils débarquèrent, les hommes ne trouvèrent ni soldats ni canons mais furent pris au piège de mines S semées tout au long des grèves. Tandis que les premiers hommes étaient tués ou gravement blessés le lieutenant-colonel DUNN pu envoyer le signal de "Mission Accomplie". A la fin de la journée leurs pertes s'élèveront à 19 tués et blessés. Les Sergeant Harvey S. Olson, Private Thomas C. Killeran (Troop A), Sergeant John W. Zanders, Corporal Melvin F. Kenzie (Troop B) furent les quatre premiers hommes à envahir l'Europe par la mer.

4 H 30 : Le maréchal Von RUNDSTEDT ordonne à la 12. SS Panzer Division ainsi qu'à la Panzer Lehr de se mettre immédiatement en route pour le Calvados. Ordre qui mit en colère JODL à l'OKW et que ce dernier fit annuler à 6H30, attendant le reveil et la décision d'HITLER.

4 H 35 : Le Gruppenkommando West donne l'ordre d'effectuer des reconnaissances en baie de Seine par la 5ème flottille de torpilleurs, la 15ème flottille de patrouilleurs et la 38ème flottille de dragueurs, et de part et d'autre du Cotentin par la 5ème et la 9ème flottille de vedettes rapides.
Le capitaine de corvette Heinrich HOFFMANN, commandant la 5ème flottille de torpilleurs, démarre du port du Havre avec trois unités : les T28 , Jaguar et Möwe.

4 H 45 : MERVILLE :
Prise de la batterie par les hommes du 9th Para Battalion du lieutenant-colonel T.OTWAY. Initialement ils devaient la prendre avec 700 hommes et des canons et mortiers mais suite à de mauvais largages ils se retrouvent à 150 avec une mitrailleuse lourde. Ils donnent l'assaut à partir de 4 heures et la garnison allemande se rend à 4h45. Les britanniques ont perdu 70 hommes dans cette opération. Le lieutenant-colonel T.OTWAY peut alors tirer sa fusée jaune, signal de mission réussie, au croiseur Arethusa. Il est grand temps : quinze minutes de plus et les obus de marine se seraient abattus sur la batterie et les rescapés du bataillon.
(lire le récit détaillé dans la section de l'Espace Historique consacrée à Merville)

4 H 45 : Le sous marin de poche X 23 du lieutenant de vaisseau G.HONOUR fait surface à un mille au large de la côte normande. A vingt milles de là, son jumeau, le X 20 du lieutenant K.R. HUDSPETH l'imita. Ces deux bateaux jalonnaient les extremités du secteur anglo-canadien. Ils avaient pour tâche de gréer un mât avec un feu à éclats, d'installer les appareils de signalisation optique et radio-électrique. Après quoi ils attendraient les navires qui se guideraient sur eux. Depuis leur appareillage de Portsmouth, le 2 juin, ils avaient passé 74 heures sous l'eau. Maintenant ils étaient à la surface, à un mille du rivage, attendant la première vague d'assaut. Et celle çi ne devait arriver que dans un peu plus de deux heures.

- De 5 à 6 Heures : Les fortifications sont bombardées par la R.A.F. 6000 tonnes de bombes sont lachées par 1136 avions.

5 H 07 : La 716. ID signale l'arrivée croissante de planeurs dans le secteur de l'Orne.

5 H 30 : Les trois torpilleurs du capitaine de corvette Heinrich HOFFMANN pénètrent dans une bande de brouillard artificiel et, l'ayant franchie, se retrouvent face à la flotte d'invasion. Le capitaine de corvette fonça à l'attaque et la flottille allemande continua d'approcher en zigzaguant malgré les réactions du "Warspite" et du "Ramillies" qui, les ayant aperçus, ouvrirent le feu.
La flottille allemande vira de bord et lança 18 torpilles. Elles furent évitées par les navires alliés grâce à des manoeuvres d'esquive. Seul un destroyer Norvégien, le Svenner ne put leur échapper et fut heurté de plein fouet par l'une d'elles avant de couler. La flottille allemande avait déjà fait demi-tour et disparu dans le brouillard.

5 H 35 : Les compagnies B et C du 741st Tank Battalion sont mises à l'eau à 6000 mètres du rivage. Sur les 32 chars DD de ces deux compagnies 27 vont couler dans une mer démontée et 3 ne pourront être lancés à partir des transports. Le 743rd Tank Battalion décide, malgré les risques, d'emmener ses chars DD jusqu'à la plage.

5 H 37 : La batterie de Longues sur Mer ouvre le feu pour la première fois. Dix gerbes s'élevèrent à proximité du destroyer US "Emmons". La batterie prit également pour objectif le cuirassé "Arkansas". Le cuirassé riposta avec 20 obus de 305mm et 110 de 127mm. La batterie cessa le feu et pointa ses canons vers l'Est car des objectifs plus rapprochés étaient entrés dans son secteur de tir.

5 H 50 : Les vaisseaux de guerre de la Force 125 ouvrent le feu sur les batteries ennemies de UTAH BEACH. Quelques minutes plus tard 276 B-26 Marauder de la 9th Air Force larguent 4404 bombes de 250 livres sur sept objectifs répartis des Dunes de Varreville à Beauguillot.

5 H 55 : Les premières bombes sortent de la soute du B-24 "Red Ass" 446th Bomb Group alors qu'il passe au dessus de Vierville sur Mer. 480 bombardiers B-24 chargés de 1285 tonnes de bombes doivent retourner les points d'appui sur la côte entre Port en Bessin et la Pointe de la Percée. A cause des nuages bas et de la mauvaise visibilité la mission est un échec total. Les WN d'OMAHA BEACH ne souffrent d'aucun dommage et 117 B-24 retournent à leurs bases avec les soutes pleines.

5 H 58 : Le jour se lève. il est gris, froid et pluvieux. Le vent soulève en mer des vagues de deux mètres. Tous les navires de guerre ouvrent le feu sur les batteries côtières.

6 H 00 : L'aviation américaine relaie la R.A.F. 1365 bombardiers déversent 4000 tonnes de bombes tandis que la marine de guerre continue ses tirs.

- De 6 à 7 Heures : Les péniches lance-fusées s'approchent des plages et les arrosent de salves de roquettes : 20 000 sur le secteur britannique et 18 000 sur le secteur américain.

6 H 30 : UTAH BEACH :
Tous les bombardements ont cessé. Les forts courants dispersent les premières vagues d'assaut de la 4ème division américaine. A la suite d'une erreur elles sont déviées de 1800 mètres au sud. Une chance car à cet endroit les défenses allemandes sont moins concentrées et les obstacles moins nombreux. Le général Théodore ROOSEVELT décide que les convois suivants débarqueront au même endroit.

6 H 30 : OMAHA BEACH :
Le débarquement des 1ère et 29ème divisions américaines est déployé sur un front de 6,5 km. 27 chars amphibies sur 29 mis à l'eau ont coulé. Les blockhaus ont résisté aux bombardements et les troupes qui débarquent sont soumises à un feu nourri. Les survivants s'abritent sur la levée de galets ou derrière les obstacles sur la plage. Les troupes qui continuent d'affluer malgré le feu ennemi sont clouées sur place ou massacrées.

6 H 58 : Début du bombardement sur le secteur de Gold Beach et l'Ouest du secteur Juno. 385 B-17 de la 1st Bombardment Division attaquent les batteries côtières et les points de défense entre Longues sur Mer et Courseulles sur Mer. Dans le même temps 322 B-17 de la 3d Bombardment Division couvrent l'Est du secteur Juno ainsi que Sword Beach, attaquant les batteries et défenses entre Bernières et Ouistreham.

- De 7 à 8 Heures : Chez les allemands c'est la consternation et l'exaspération. Parmi les officiers il y a ceux qui croient au débarquement et ceux qui n'y croient pas. Le Général Alfred JODL refuse d'envoyer les Panzerdivisionen de réserve sans l'accord d'HITLER mais il refuse de le réveiller. HITLER s'est couché à 4 heures du matin et à donné l'ordre de ne le réveiller qu'à 9 heures.

7 H 00 : L'attaché naval d'EISENHOWER reçoit un appel de Sir TRAFFORD LEIGH-MALLORY, le maréchal de l'air, à transmettre d'urgence. Le message est bref :"Les parachutages se sont bien déroulés".

7 H 00 : Début de la seconde vague d'assaut sur OMAHA BEACH.

7 H 10 : POINTE DU HOC :
Les 225 rangers du colonel RUDDER prennent d'assaut le flanc est de la falaise afin de neutraliser la batterie située à son sommet. L'assaut de cette falaise de 30 mètres de haut était nécessaire pour réduire au silence la batterie de canons de 155mm située à son sommet et qui menacait les plages de UTAH et OMAHA. 20 minutes après le début de l'assaut les casemates sont prises aux allemands; inutilement car les canons avaient été déménagés. Ils seront retrouvés à 1100 mètres de là, bien camouflés et seront détruits. Pendant 36 heures les 155 rangers valides vont résister à la violente contre-attaque allemande. Seuls 90 soldats sortiront indemnes de cet exploit héroïque.

7 H 10 : OMAHA BEACH. Le char sherman du sergent Turner G.SHEPPARD, un des deux chars de la première vague a n'avoir pas coulé, se trouve sur la plage près du WN61. De la tourelle le sergent donne ses instructions au canonnier. Un coup direct et le 88mm du WN61 se tait définitivement.

7 H 25 : GOLD BEACH :
La 50ème divison britannique (major général J.GRAHAM) débarque sur la plage sur un front de 5 kilomètres, trop à l'est de l'endroit prévu. Les canons et mitrailleuses allemands retardent l'offensive.
La mission de GRAHAM : S'établir sur les falaises dominant Arromanches et prendre très rapidement Bayeux.

7 H 30 : Le chef d'état-major de ROMMEL lui téléphone à Herrlingen et lui annonce: "Les lâchers de parachutistes sur la normandie". Il termine en disant qu'il rappellera si il y a du nouveau.

7 H 30 : SWORD BEACH :
La 3ème division britannique (général T.D RENNIE) débarque à l'heure prévue. Le pilonnage des défenses allemandes par les avions et les navires fut efficace mais de violents combats retardent l'avancée des troupes. Les 177 français du commando Kieffer débarquent en face de Colleville sur Orne, à l'extrème Est de la flotte d'invasion.
La mission de RENNIE : s'installer sur la rive droite de l'orne, établir une liaison avec la 6ème airborne et la 3ème division d'infanterie canadienne, s'emparer de Caen et de l'aérodrome de Carpiquet dès le soir.

7 H 30 : Les hommes du Lt. Colonel Robert G. Cole, commandant le 3rd Battalion du 502nd PIR (101st Airborne), occupent la sortie de plage N°3 au voisinage d'Audouville la Hubert.

7 H 45 : JUNO BEACH :
La 3ème division d'infanterie canadienne (général R.F.L KELLER) débarque en deux fois à 7h45 et 7h55. Elle a quinze minutes de retard sur l'horaire. Sept chars amphibies sur 29 ont coulé. La resistance allemande est acharnée.
La mission de KELLER : se porter vers la ville de Caen et s'emparer de l'aérodrome de Carpiquet.

- De 8 à 9 Heures : A UTAH BEACH l'offensive commence. Des patrouilles avancent en deçà des dunes pour faire la jonction avec les parachutistes des deux divisions américaines.
Sur OMAHA BEACH les américains sont toujours bloqués par les tirs allemands. La marée montante oblige les renforts à avancer sous le feu. Des destroyers et des péniches lance-fusées s'approchent de la plage pour détruire les blockhaus allemands. Les pertes sont énormes.
Sur GOLD, JUNO et SWORD les britanniques et les canadiens nettoient les plages et commencent leur progression vers l'intérieur des terres.

8 H 45 : OMAHA BEACH. La compagnie G du 16th R.C.T arrive à se hisser sur les hauteurs dominant le secteur Easy Red.

9 H 00 : OMAHA BEACH. Le Q.G du 3/16th R.C.T annonce la prise du WN60, premier point d'appui à tomber aux mains des américains. Attaqués sur le flanc gauche et par l'arrière depuis 08 H 30, les allemands de la 352ème D.I. recoivent l'assaut de plein fouet et 31 soldats sont faits prisonniers.

9 H 15 : HITLER est réveillé. Il écoute les derniers communiqués avant de convoquer KEITEL et JODL.

9 H 17 : Le communiqué n°1 est publié : " URGENT, URGENT. Juin 6, 1944, communiqué n°1 du Shaef : Sous le commandement du général EISENHOWER, des forces navales alliées, appuyées par de puissantes forces aériennes, ont commençé le débarquement des armées alliées ce matin sur la côte du nord de la france".

9 H 30 : Après avoir réquisitionné un char Sherman, les hommes du Commando Kieffer s'emparent du blockhaus du casino de Ouistreham.

- De 10 à 12 Heures : Dans la cour de la prison de Caen, les allemands fusillent sans interrogatoire et sans jugement 92 otages et résistants. Le massacre dure une heure. A ce jour les corps des otages n'ont toujours pas été retrouvés.

10 H 00 : OMAHA BEACH. Des officiers regroupent des unités et avancent parmi les obstacles et les champs de mines pour chercher une issue et sortir de cet enfer. Le colonel G.TAYLOR prononce sa fameuse phrase : "Deux sortes de gens vont rester sur cette plage, ceux qui sont morts et ceux qui vont mourir. Foutons vite le camp d'ici! ". Deux mille morts et blessés gisent sur la plage, mêlés aux noyés que la marée montante rejette. Deux destroyers s'approchent à moins de 1000 mètres de la côte afin de bombarder les points forts à l'est des Moulins. Des hommes de la E/16th RCT s'emparent du WN64 situé à l'Est de la vallée du Ruquet.

10 H 00 : ROMMEL, sans nouvelles, téléphone à SPEIDEL qui lui confirme le débarquement. Il décide de rentrer immédiatement en france en voiture et d'annuler son entrevue avec HITLER.

10 H 30 : OMAHA BEACH. Destruction du point d'appui WN65. Ce point fortifié allemand protégeait la sortie de plage E1 et l'accès à la vallée du Ruquet.

10 H 30 : Le 3rd Platoon de la compagnie D du 505th PIR, sous les ordres du Lt. Turner B. Turnbull engage le combat à Neuville au Plain avec une colonne ennemie ayant une supériorité numérique de cinq contre un. Grâce à leur puissance de feu et leur détermination les parachutistes vont tenir l'ennemi en respect pendant 8 heures.

- De 12 à 13 Heures : Après des accrochages sérieux avec les allemands, lord LOVAT, précédé de son joueur de cornemuse et suivi de ses commandos bérets verts, arrive au pont de Bénouville où il doit relever le major HOWARD et ses hommes. Sur toutes les plages le nettoyage se poursuit. A part quelques points de résistance, le mur de l'atlantique n'existe plus.

12 H 00 : CHURCHILL prend la parole à la chambre des communes : "je dois annoncer à la chambre que la première série des débarquements en force sur le continent européen a commencé, que les batteries de la côte ont été dans la plupart des cas réduites au silence...Tout se déroule conformément au plan."

12 H 00 : Les quatre sorties de la plage d'UTAH BEACH sont aux mains des parachutistes de la 101st Airborne. Le 12th RCT commence son débarquement sur la plage tandis que le 2/8th RCT atteint les abords de Poupeville.

12 H 00 : Après la libération de Courseulles trois compagnies des Réginas se regroupent pour marcher vers Reviers.

- De 13 à 14 Heures : Le général O.BRADLEY reçoit le message d'OMAHA : "Les troupes jusqu'ici clouées au sol sur Easy Red, Easy Green et Fox Red progressent au delà des hauteurs dominant les plages." Les renforts affluent et les blessés sont evacués.

13 H 00 : OMAHA BEACH. Reddition du point d'appui WN72. Ce point fortifié allemand, situé sur le secteur Dog Green, protégeait la sortie de plage D1 et l'accès au village de Vierville sur Mer.

13 H 00 : La compagnie B du 1st Suffolk regiment s'empare de la batterie "Morris" à Colleville sur Orne. Cette batterie comportait 3 pièces de 105mm sous casemates. 67 artilleurs sont faits prisonniers.

13 H 30 : La ville de CAEN subit son premier bombardement aérien de la journée. 73 B-24 de la 2d Bombardment Division larguent 155,75 tonnes de bombes sur la ville. Les quartiers St jean, St julien et les abords du chateau sont touchés. Beaucoup de civils sont tués et les pompiers sont vite débordés face à la multiplication des incendies.

13 H 35 : Un message de la 352. Infanterie Division avisa la 7ème Armée que l'assaut allié avait été rejeté à la mer.

14 H 30 : OMAHA BEACH. Le point d'appui WN62 tombe à son tour. Situé sur le secteur Easy Red, ce point fortifié protégeait la sortie de plage E3 et l'accès au village de Colleville sur Mer. Seuls quelques allemands parviennent à s'enfuir de cet enfer.

- De 15 à 16 Heures : Le maréchal ROMMEL, en voiture, revient vers son q.g de La Roche Guyon.

15 H 40 : Le Général BLUMENTRITT appelle SPEIDEL au q.g de ROMMEL pour lui annoncer que HITLER leur octroie enfin la 12. SS "Hitlerjugend" basée au sud de Rouen, et la Panzer Lehr qui se trouve près de Chartres.

15 H 45 : Le point Fort Sole, situé entre Ouistreham et Colleville sur Orne, tombe aux mains des hommes du B Squadron 13/18th Hussars et 2nd Bn East Yorkshire. 40 Allemands sont faits prisonniers.

- De 16 à 18 Heures : La 21. Panzerdivision - 16000 hommes - attaque. Le général MARCKS dit au colonel Hermann Von OPPELN-BROKINOWSKI qui commande le Panzer-Regiment 22 : "Il dépend de vous que l'invasion soit repoussée".

16 H 00 : Après avoir accompli leur mission initiale du Jour J : la prise du pont de La Fière sur la rivière Merderet, les hommes de la compagnie A du 505th PIR s'apprètent à subir la première contre-attaque allemande sur la chaussée de La Fière. Après un intense bombardement d'artillerie, trois chars et 200 hommes d'infanterie s'avancent sur la chaussée. Le courage et la determination des hommes de la Compagnie A fit qu'aucun allemand ne traversa plus ce pont entre le moment où il fut capturé le 6 juin au matin et où les hommes de la Compagnie A furent relevés, deux jours plus tard.

16 H 30 : Nouveau bombardement de la ville de CAEN. Cette fois ce sont les ponts sur l'Orne qui sont visés. Les avions, par groupe de six, larguent leurs bombes de 3000m d'altitude. Le bombardement dure plus d'un quart d'heure et le quartier est dévasté.

17 H 00 : OMAHA BEACH. La sortie de plage D1, controlée par une maison fortifiée située près du point d'appui WN73, est enfin assurée. Depuis le matin la compagnie C du 2ème bataillon de Rangers, aidée par la suite d'une section de la compagnie B du 116th RCT, se battait dans les tranchées allemandes en haut de la falaise pour réduire ce point fortifié.

17 H 30 : Le colonel BROKINOWSKI, avec le 2ème bataillon, lance une contre attaque en direction de Biéville. Les canons antichars de 6 pounds ainsi que les sherman de l'escadron C du Staffordshire ouvrent le feu sur les blindés. Dans le même temps, les sherman de l'escadron B arrêtent à Périers sur le Dan les chars du 1er Bataillon commandés par le Major Wilhem Von GOTTBERG. Le colonel BROKINOWSKI arrête la progression des chars et ordonne le repli sur la crête de Lebisey.

- De 18 à 24 Heures : Les armées des deux camps sont exténuées. La bataille s'arrête au coucher du soleil. Mais l'aviation de nuit reste vigilante et lance des bombes éclairantes pour empêcher les renforts allemands de cadenasser les zones conquises.

18 H 00 : JUNO BEACH. Reddition de la garnison allemande retranchée dans les casemates situées sur le secteur Nan red à St Aubin sur mer. Seuls 7 allemands fanatiques refuseront de se rendre et périront enfumés.

18 H 00 : Le point fort Daimler, composé de 4 canons de 155mm et situé à l'entrée de Ouistreham, tombe aux mains des hommes du 2nd Bn East Yorkshire. 70 Allemands sont faits prisonniers.

19 H 00 : OMAHA BEACH. Le Général HUEBNER commandant la 1st Infantry Division débarque sur Easy Red.

20 H 00 : OMAHA BEACH. Le fossé anti-char des Moulins, situé à la sortie de plage D3, est comblé par les troupes du génie.

20 H 00 : Les hommes du 4 Commando arrivent dans le village de Hauger. Ils passeront la soirée à y établir de solides positions défensives.

20 H 00 : Six chars du Panzer-Grenadier-Regiment 192, suivis d'infanterie motorisée ont réussi a s'infiltrer dans les lignes britanniques après l'engagement sur la crête de Périers sur le dan. Ils atteignent la côte aux environs de Lion sur mer.

20 H 00 : Les hommes du First Suffolk Regiment s'emparent du site Hillman situé sur la commune de Colleville sur orne ( aujourd'hui Colleville - Montgomery ) au dessus de SWORD BEACH. Ce point fortifié, composé d'une douzaine d'ensembles bétonnés, était le quartier général du 736ème régiment de grenadiers.

21 H 00 : Mission "Keokuck": 32 planeurs Horsa remorqués par les C-47 du 434th Troop Carrier Group atterrissent sur la LZ "E" au nord de Hiesville. Ils apportent 165 hommes du QG et du service médical, 40 jeeps, 6 motos, 6 canons de 57mm et 19 tonnes d'équipement destinés à la 101st Airborne.

21 H 00 : Début de l'opération Mallard. Une armada aérienne de 249 appareils se présente sur la côte normande face à Ouistreham. Les appareils des 38th et 46th Group amènent en remorque 219 planeurs Horsa et 30 planeurs Hamilcar qui constituent les renforts pour la 6ème division aéroportée britannique. Deux Landing Zone sont prévues pour ces appareils. La LZ "N" située au nord de Ranville sur le même emplacement que la DZ "N" et la LZ "W" située entre les villages de Bénouville et de St Aubin d'Arquenay. 256 planeurs étaient prévus au départ d'Angleterre mais divers incidents ou accidents réduisirent ce nombre à 249 au dessus des côtes de France.
Les remorques des planeurs sont larguées au dessus de Ouistreham et les planeurs amorçent leur descente tandis que, quelques minutes plus tard, des milliers de parachutes emportant du matériel sont largués sur les LZ.
Dès que les premiers planeurs arrivent sur la LZ "W" les allemands ouvrent le feu au canon et au mortier. Malgré cela les pertes de la 6th Airlanding Brigade sont légères et l'opération est un succès.

21 H 00 : Le Général FEUCHTINGER, commandant la 21. Panzer Division, aperçoit à partir de la crête de Lebisey, les planeurs de l'opération Mallard se poser près de St Aubin d'Arquenay. Il annule son projet de pousser en direction de la côte avec le reste de ses panzers et envoie seulement 3 compagnies portées vers la mer. Cette attaque tombe dans une embuscade tendue par les canadiens. Les survivants sont obligés de se replier vers Caen. La seule attaque allemande de la journée a échoué.

21 H 30 : Le général MONTGOMERY s'embarque à Porsmouth sur le destroyer H.m.s Faulknor pour rejoindre la Normandie et prendre le commandement de ses troupes. Il débarquera le 8 juin au matin.

22 H 30 : Troisième bombardement aérien pour la ville de CAEN. Le quartier du port est très sévèrement touché.

22 H 30 : Arromanches est libéré. Les alliés sont dans les faubourgs de Bayeux.

23 H 00 : Le colonel Thomas J.B. Shanley (2/508th) décide d'abandonner l'attaque du pont de la Douve à Pont l'Abbé et, avec son groupe, gagne le lieu de rassemblement du régiment : une levée de terre connue sous le nom de "colline 30". Arrivé sur place le groupe organise la position défensivement.

MINUIT : Près de 170 000 hommes se battent en Normandie. Le commandement allié est optimiste. Les divisions de renforts continuent a affluer. Les pertes sont bien inférieures aux prévisions. Les américains ont perdu 6600 hommes, les britanniques et les canadiens près de 4000. En tout 10000 tués, blessés ou disparus sur un effectif engagé de près de 300 000 hommes. Le jour le plus long s'achève.
Un grand merci à ceux qui se sont sacrifiés ce jour là que aujourd'hui on vit dans un pays libre et démocratique

postée le 06-06-2008 23:35
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A chartres sous les pavés un char !

Des hommes du service de déminage de Versailles interviennent depuis ce mercredi à 7 heures à Chartres, après la découverte d'un char militaire américain enterré dans une rue de la ville.

Cette trouvaille a été faite par des ouvriers chargés d'effectuer des travaux de voirie.

Le char léger américain datant de la Seconde Guerre mondiale avait été le premier char des alliés à pénétrer dans Chartres. Il avait été mis hors de combat lors d'une reconnaissance isolée le 15 août 1944 au soir.

Selon certains témoignages, ce tank serait tombé en panne d'essence ou aurait connu un problème de chenilles. Selon des riverains, il aurait été poussé dans un trou et enterré au moment de la Libération.

Si le quartier n'a pas encore été bouclé, le service de déminage est sur place pour évaluer le risque d'une charge explosive qui pourrait encore se trouver à l'intérieur du char.

postée le 04-06-2008 22:45
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Petitte dédicasse pour Ange et Padmeia

Actu spéciale pour Ange et Padmeia les glaces indy 4 !
Pour toutes celles qu'Indiana Jones, alias Harrison Ford fait fondre, voilà "l'accessoire" idéal pour ne pas perdre son sang froid : les glaces Indiana Jones, ici le parfum Cola. A consommer bien sûr sur son canapé devant les premiers épisodes de la saga Indiana, car dans la jungle ambiance Koh Lanta elles ne tiendraient pas...

postée le 29-05-2008 22:29
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jeux vidéos : les garçons sont meilleurs que les filles

Une équipe scientifique très sérieuse, dirigée par le professeur Allan Reiss, s'est évertuée à comprendre pourquoi les garçons sont plus performants sur la plupart des jeux vidéo que les filles. En fait, il ne s'agit pas d'un problème d'habileté ni de compréhension (même pour les blondes) car les deux sexes sont à-peu-près également favorisés par la nature. L'explication réside surtout dans la motivation, parfois proche de l'obsession, dont les garçons font preuve dès qu'il s'agit de conquérir ou d'étendre un territoire. Des scanners cérébraux effectués sur des filles et des garçons prouvent incontestablement que le cerveau de ces derniers est autrement plus stimulé par le gain de territoire que celui des filles. Au temps des premiers hommes (et bien après...), il était en effet nécessaire d'avoir le contrôle d'une surface vitale pour assurer le développement de sa famille et de sa tribu. C'est donc un instinct tout droit hérité d'Homo Erectus, Néanderthal et compagnie, qui fait que les hommes s'acharnent comme des fanatiques sur leur Playstation 3 toute truffée de technologie high-tech.



Mais cette étude scientifique ne fait en réalité que confirmer ce que l'Histoire nous enseigne depuis toujours, à savoir que les plus grands conquérants et les pires tyrans ont toujours été des hommes. Il suffit également d'interroger sa copine ou sa maman pour qu'elle vous décrive avec consternation l'effet délétère qu'une manette entraîne sur notre comportement de mâle soi-disant civilisé. Il faut dire qu'à chaque partie de Halo 3 ou de GTA IV, c'est la Guerre du Feu qui recommence !

postée le 28-05-2008 18:57
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les jeux vidéos bons pour la santé ?

La très sérieuse Fondation philanthropique Robert Wood Johnson vient de promettre 2 millions de dollars à une douzaine d'équipes scientifiques chargées d'étudier les bienfaits des jeux vidéo. Ces dernières devront par exemple établir si des jeux basés sur les mouvements peuvent améliorer la convalescence des accidentés ou encore si les centres de désintoxication peuvent tirer parti des jeux vidéo pour prévenir plus facilement les rechutes des toxicomanes. Il y a peu, des centres de rééducation motrice se sont effectivement dit intéressés par la Wii et son détecteur de mouvements. Une caution scientifique fiable leur est donc aujourd'hui nécessaire.

Des études financées par l'industrie vidéoludique avaient déjà mis en avant les bénéfices de ce type de loisir. Selon ces travaux, forcément sujets à caution, les jeux vidéo stimuleraient l'intelligence ou diminueraient la fatigue. Les équipes indépendantes financées par la Fondation Robert Wood Johnson pourront vérifier si ces allégations sont fondées.

postée le 28-05-2008 13:20
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ma nouvelle acquisition : commander gree

Je rajoute un clone en plus de ma collection en l'occurrence le commandant gree qui est ma deuxième version.

postée le 23-05-2008 14:43
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Un jour férié commun à l'europe ?

(Relaxnews) - Les Français, ainsi que leurs voisins européens, pourraient bientôt bénéficier d'un jour férié supplémentaire dans l'année. C'est du moins ce que souhaite Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, en plaidant, mardi 13 mai, pour l'instauration d'un jour férié commun à toute l'Europe. La journée du 9 mai, "journée de l'Europe", pourrait être ce jour commun à l'ensemble des pays de l'union.

Cette journée permettrait à tous les Européens de se rassembler. Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois, avait déjà évoqué cette idée.

Avec ce jour férié supplémentaire, les Français disposeraient de douze fériés dans l'année avec le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, l'Ascension, le lundi de Pentecôte, le 14 juillet, l'Assomption, la Toussaint, le 11 novembre et Noël.

postée le 23-05-2008 08:42
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